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Sahara Sahel peuples et paysages
Exposition-photos 
22 avril-15 mai 2026
Centre socioculturel Madeleine Réberioux, Créteil - France

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Porter un autre regard sur le Sahara et le Sahel

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Le Sahara et le Sahel forment un vaste espace d’histoire, de circulations et de diversité culturelle. Trop souvent réduits à l’aridité, aux crises ou à des images figées, ces territoires abritent pourtant des sociétés riches de savoirs, de pratiques d’adaptation et de solidarités.

À travers l’exposition « Sahara-Sahel, peuples et paysages », LA ROSE invite le public à découvrir la relation étroite que les communautés entretiennent avec la terre et l’eau. Les photographies donnent à voir la beauté des paysages, la mobilité pastorale, le rôle des femmes, la transmission culturelle et les réponses locales à la désertification et au changement climatique.

Cette initiative s’inscrit dans la mission de LA ROSE : valoriser les patrimoines humains et culturels, favoriser le dialogue interculturel et sensibiliser aux enjeux environnementaux qui relient l’Afrique et l’Europe.

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Les thèmes de l’exposition

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La terre et l’eau sources de vie

Dans les zones arides, la terre et l’eau déterminent les conditions de vie, les activités agricoles et pastorales ainsi que l’organisation des territoires. L’exposition présente des pratiques de restauration des sols, comme les demi-lunes, et rappelle le rôle vital des puits et du fleuve Niger. Ces ressources fragiles sont aujourd’hui soumises à la variabilité des pluies, à l’érosion et à la pression croissante du changement climatique.

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La mobilité pastorale et les routes du sel

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La transhumance permet aux éleveurs d’adapter leurs déplacements à la disponibilité de l’eau et des pâturages. Elle repose sur une connaissance précise des saisons, des parcours et des écosystèmes. Les caravanes de sel, dont la Tarlimt au Niger, témoignent quant à elles d’anciens réseaux d’échanges qui relient depuis des siècles les espaces sahariens et sahéliens. Ces mobilités restent vivantes, mais leurs itinéraires sont fragilisés par la raréfaction des ressources, les conflits d’usage et la fermeture de certains corridors.

Cultures, savoirs et transmission

Coiffures, parures, chants, danses et gestes du quotidien sont autant de langages sociaux. Chez les Wodaabe, le Gerewol constitue un temps de retrouvailles, d’expression esthétique et de transmission entre générations. L’exposition met en lumière ces patrimoines vivants, sans les isoler des transformations économiques, sociales et environnementales qui traversent les communautés.

La place des femmes

Dans les sociétés rurales et pastorales, les femmes contribuent directement à l’agriculture, à l’élevage, à la transformation des produits, à la gestion du foyer et à la transmission des savoirs. Leur rôle essentiel contraste souvent avec un accès plus limité à la terre, aux ressources et aux espaces formels de décision. Les portraits présentés dans l’exposition rendent visibles leur présence, leur diversité et leur capacité d’action.

Une exposition au cœur de l’action de LA ROSE

Pour LA ROSE, la culture et la photographie sont des moyens de créer des passerelles entre les territoires et les générations. Cette exposition associe sensibilisation environnementale, reconnaissance des patrimoines et dialogue entre les peuples. Elle prolonge l’engagement de l’association en faveur de la solidarité euro-africaine, de la lutte contre la désertification et de la valorisation des savoirs locaux.

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En donnant une place centrale aux visages, aux paysages et aux pratiques, LA ROSE souhaite dépasser les représentations simplificatrices et faire connaître des territoires en mouvement, porteurs de mémoire, d’innovation et d’espoir.

Allégorie du couple paysan sahélien

Dans le contexte sahélien, et plus précisément celui du monde paysan burkinabè, cette sculpture a une dimension sociale et politique très forte.

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L’homme et la femme, soudés par le dos, incarnent d’abord la réalité matérielle de la vie rurale sahélienne, marquée par la rudesse du climat, l’incertitude des pluies et la dépendance à la terre. Dans cet environnement contraignant, la survie du ménage repose sur une complémentarité obligatoire : les rôles sont distincts mais indissociables. L’homme et la femme travaillent pour un même objectif – nourrir la famille – sans pour autant partager les mêmes espaces de décision, de reconnaissance ou de pouvoir.

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Le fait qu’ils soient adossés, sans se faire face, renvoie à une organisation sociale où la coopération est souvent fonctionnelle plutôt que dialogique. Chacun porte une charge spécifique : l’homme, associé aux travaux des champs et à la représentation sociale du ménage ; la femme, pilier invisible de la sécurité alimentaire, responsable des cultures vivrières, de l’eau, du bois, des enfants. Ils avancent ensemble, mais regardent l’horizon depuis des positions différentes.

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Cette posture renvoie également aux inégalités structurelles de genre. La fusion des corps n’efface pas l’asymétrie des statuts : la femme est au cœur du système productif, mais demeure souvent en retrait des droits fonciers, de l’accès aux ressources et de la prise de décision. Être soudés peut alors symboliser une solidarité contrainte, où la dépendance mutuelle ne garantit ni l’égalité ni la reconnaissance.

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Enfin, cette sculpture fait écho aux transformations contemporaines du Sahel – changement climatique, pression sur les ressources, migrations – qui reconfigurent les relations homme-femme. Plus les contraintes s’accentuent, plus le poids porté par les femmes augmente, sans que le lien social ne se redéfinisse nécessairement.

L’œuvre invite ainsi à interroger la capacité des sociétés rurales sahéliennes à repenser la relation entre les sexes, non plus seulement comme une nécessité de survie, mais comme un partenariat fondé sur l’équité, la parole et la coresponsabilité.

Dans ce cadre, la statue devient une allégorie du couple paysan sahélien : uni face à l’adversité, mais encore en quête d’un regard partagé et d’un équilibre juste.

Dans le contexte sahélien, et plus précisément celui du monde paysan burkinabè, cette sculpture a une dimension sociale et politique très forte.

L’homme et la femme, soudés par le dos, incarnent d’abord la réalité matérielle de la vie rurale sahélienne, marquée par la rudesse du climat, l’incertitude des pluies et la dépendance à la terre. Dans cet environnement contraignant, la survie du ménage repose sur une complémentarité obligatoire : les rôles sont distincts mais indissociables. L’homme et la femme travaillent pour un même objectif – nourrir la famille – sans pour autant partager les mêmes espaces de décision, de reconnaissance ou de pouvoir.

Le fait qu’ils soient adossés, sans se faire face, renvoie à une organisation sociale où la coopération est souvent fonctionnelle plutôt que dialogique. Chacun porte une charge spécifique : l’homme, associé aux travaux des champs et à la représentation sociale du ménage ; la femme, pilier invisible de la sécurité alimentaire, responsable des cultures vivrières, de l’eau, du bois, des enfants. Ils avancent ensemble, mais regardent l’horizon depuis des positions différentes.

Cette posture renvoie également aux inégalités structurelles de genre. La fusion des corps n’efface pas l’asymétrie des statuts : la femme est au cœur du système productif, mais demeure souvent en retrait des droits fonciers, de l’accès aux ressources et de la prise de décision. Être soudés peut alors symboliser une solidarité contrainte, où la dépendance mutuelle ne garantit ni l’égalité ni la reconnaissance.

Enfin, cette sculpture fait écho aux transformations contemporaines du Sahel – changement climatique, pression sur les ressources, migrations – qui reconfigurent les relations homme-femme. Plus les contraintes s’accentuent, plus le poids porté par les femmes augmente, sans que le lien social ne se redéfinisse nécessairement.

L’œuvre invite ainsi à interroger la capacité des sociétés rurales sahéliennes à repenser la relation entre les sexes, non plus seulement comme une nécessité de survie, mais comme un partenariat fondé sur l’équité, la parole et la coresponsabilité.

Dans ce cadre, la statue devient une allégorie du couple paysan sahélien : uni face à l’adversité, mais encore en quête d’un regard partagé et d’un équilibre juste.

Dans le contexte sahélien, et plus précisément celui du monde paysan burkinabè, cette sculpture a une dimension sociale et politique très forte.

L’homme et la femme, soudés par le dos, incarnent d’abord la réalité matérielle de la vie rurale sahélienne, marquée par la rudesse du climat, l’incertitude des pluies et la dépendance à la terre. Dans cet environnement contraignant, la survie du ménage repose sur une complémentarité obligatoire : les rôles sont distincts mais indissociables. L’homme et la femme travaillent pour un même objectif – nourrir la famille – sans pour autant partager les mêmes espaces de décision, de reconnaissance ou de pouvoir.

Le fait qu’ils soient adossés, sans se faire face, renvoie à une organisation sociale où la coopération est souvent fonctionnelle plutôt que dialogique. Chacun porte une charge spécifique : l’homme, associé aux travaux des champs et à la représentation sociale du ménage ; la femme, pilier invisible de la sécurité alimentaire, responsable des cultures vivrières, de l’eau, du bois, des enfants. Ils avancent ensemble, mais regardent l’horizon depuis des positions différentes.

Cette posture renvoie également aux inégalités structurelles de genre. La fusion des corps n’efface pas l’asymétrie des statuts : la femme est au cœur du système productif, mais demeure souvent en retrait des droits fonciers, de l’accès aux ressources et de la prise de décision. Être soudés peut alors symboliser une solidarité contrainte, où la dépendance mutuelle ne garantit ni l’égalité ni la reconnaissance.

Enfin, cette sculpture fait écho aux transformations contemporaines du Sahel – changement climatique, pression sur les ressources, migrations – qui reconfigurent les relations homme-femme. Plus les contraintes s’accentuent, plus le poids porté par les femmes augmente, sans que le lien social ne se redéfinisse nécessairement.

L’œuvre invite ainsi à interroger la capacité des sociétés rurales sahéliennes à repenser la relation entre les sexes, non plus seulement comme une nécessité de survie, mais comme un partenariat fondé sur l’équité, la parole et la coresponsabilité.

Dans ce cadre, la statue devient une allégorie du couple paysan sahélien : uni face à l’adversité, mais encore en quête d’un regard partagé et d’un équilibre juste.

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Association de solidarité internationale accréditée auprès de l’UNCCD depuis 2013.

Agir pour des terres vivantes, des patrimoines reconnus et des communautés résilientes.

16 rue Juliette Savar, 94000 Créteil, France

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